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Mar, Déc
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Editorial: Sauver des vies n’est pas un crime

Un mauvais procès que celui que le monde occidental fait depuis un certain temps aux ONG qui portent secours aux migrants. Les Etats accusent ces associations de favoriser un "appel d'air" alors que celles-ci disent suppléer à la carence des États. Mais une question se pose : « y a-t-il un choix à faire entre sécuriser les frontières et sauver des vies ? » Les ONG semblent avoir opté pour la vie.

Anus horibilis

L’Afrique bouge. Ne pas le reconnaitre relèverait de la cécité intellectuelle. Il n’en saurait d’ailleurs être autrement au moment où le monde devient un village planétaire. Est-ce un fait nouveau ? Non, mais aujourd’hui plus qu’hier, les échanges se sont intensifiés et les idées se partagent. Si certains sujets étaient restés jusque-là tabous, l’avènement des réseaux sociaux est venu libérer la parole.

Dans quel monde sommes-nous?

La question semble banale. Tant on se l’est souvent posée. Mais elle ne l’est pas puisqu’elle  revient toujours face à l’incompréhension et la bêtise humaine. Et elles ne s’arrêtent pas. Illustration : une vive polémique est née le 28 mai dernier après la mort du gorille Harambe au zoo de Cincinnati au Etats-Unis.

De la quête de l’indépendance à l’intolérance: un monde fou

La justice en Afrique est faite de curiosités à faire perdre sa virginité à une sainte. Elle est devenue l’objet de tous les commentaires tant elle offre à boire et à manger. Même les plus irréductibles, habitués aux dédales des salles d’audience y perdent parfois leur latin. Certaines salles d’audience sont devenues des théâtres où se déroulent parfois des drames humains quand ce n’est pas un spectacle à vous couper le souffle.

Anus horibilis

L’année 2016 est finie comme elle a commencé avec son lot d’attaques terroristes, de souffrances, d’inquiétudes, de disparitions (artistes, simples voyageurs, pauvres paysans qui vaquaient paisiblement à leurs activités, refugiés, déplacés, etc.) Véritable anus horibilis. Une année de tristesse. Une année qui marquera à jamais l’histoire commune du monde. Mais c’est surtout une année qui aura été riche en enseignements surtout dans sa deuxième moitié.

Afrique: 2016, l’année à multiples inconnues

La tentation était forte de présenter 2016 comme l’année africaine de tous les dangers. Mais ce titre n’aurait contribué qu’à entretenir ce pessimisme injustifié dont nous avons toujours essayé de nous démarquer. Je maudis – et en cela Barack Obama m’a rejoint- les arrogances meurtrières qui ont poussé certains à exercer leur pouvoir de nuisance sur la Libye.

Edito- Afrique: Entre dilemme et contradictions

« Des Africains ont expulsé un Africain », c’est par ces termes que le rappeur Thiat, l’un des leaders du mouvement de la société civile sénégalaise Y en a marre, a résumé, à sa manière, l’expulsion vers la France à bord du vol Corsair 66979 en direction de l’aéroport d’Orly de Kemi Seba, la tête de proue du mouvement anti-CFA.

Afrique: Ces légions d’imbéciles qui s’illustrent sur les réseaux sociaux en Afrique

La dernière révolution en date, la révolution numérique, représente une avancée inestimable pour l’humanité. Entre l’Internet, le GPS, les réseaux sociaux, le téléphone portable et le compte en banque que l’on promène dedans sans oublier les offres multiples d’appels gratuits, on ne peut que fort logiquement se réjouir de cette invention dont les ramifications, les applications et les usages se développent à une allure vertigineuse, nous facilitant d’autant la vie de tous les jours.

Ces migrants qui évitent la France

La crise migratoire qui secoue l’Europe actuellement est pleine d’enseignements. Elle révèle surtout la vraie nature des hommes politiques européens qui ont érigé la peur en mode de gouvernement.

Edito,Société civile africaine : L’indéniable réalité

A longueur de colloques et d’articles, j’ai entendu et lu mille prévenances des spécialistes de l’Afrique sur les prétendues classes moyennes dont on leur rabâcherait les oreilles. Ces classes moyennes seraient fictives, pour le moins fragiles. Elles ne seraient fondées sur rien de solide, de pérenne. Elles seraient conjoncturelles et profiteraient essentiellement à quelques élites prébendières tirant bénéfice avec leurs clans, de la manne pétrolière, de l’envolée des prix du brut et du gaz, de la très bonne qualité des nouveaux termes de l’échange.

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