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Jeu, Mai
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Guinée Equatoriale: La Cour Suprême confirme la dissolution du principal parti d'opposition

La Cour suprême de la Guinée Equatoriale a confirmé la dissolution du principal parti d'opposition du pays. Le parti Citoyens pour l'Innovation, la principale formation politique d'opposition en Guinée Equatoriale est interdite dans le pays selon la Cour suprême.

Processus électoral en République démocratique du Congo: Doute sur la participation de la diaspora en RDC

La participation des Congolais de l'étranger au processus électoral en République démocratique du Congo pourrait être compromise, selon plusieurs sources officielles, une incertitude qui accroît la défiance de l'opposition.

La diaspora congolaise risque de ne pas participer aux élections du 23 décembre -supposées organiser le départ déjà différé du président Joseph Kabila- à cause "des contraintes de temps et de faisabilité", a déclaré à l'AFP une source de la Commission chargée d'organiser les scrutins.

"Le vote des Congolais de la diaspora pourraient être reporté", a renchéri un haut responsable de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

"L'hostilité des Congolais de la diaspora pose un réel problème de sécurité pour les agents (du recensement). L'argent fait aussi défaut, il faut être réaliste", a ajouté ce même responsable.

La veille, le président de la Céni, Corneille Nangaa, avait sollicité "l'arbitrage du Parlement" pour "qu'une option définitive soit levée sur la participation ou non de la diaspora congolaise aux scrutins du 23 décembre 2018", a révélé le président de l'Assemblée nationale Aubin Minaku.

Le recensement des Congolais de l'étranger est prévu du 1er juillet au 28 septembre, d'après le calendrier de la commission électorale.

"Il joue le jeu de Kabila. C'est inacceptable! C'est son propre calendrier, il doit l'appliquer. M. Nangaa tente de priver l'opposition de ce réservoir à voix de la diaspora réputée hostile au président Kabila et son groupe", a réagi Me Peter Kazadi, proche d'un candidat de l'opposition, Félix Tshisekedi (UDPS).

La Majorité présidentielle a indiqué qu'elle réagirait lundi.

Plusieurs voix ont mis en garde les autorités congolaises contre un nouveau report des élections du 23 décembre.

Le président Kabila aurait dû quitter le pouvoir le 20 décembre 2016 au terme de son deuxième et dernier mandat, d'après la Constitution qui ajoute que "le président reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau président élu".

Des élections prévues fin 2017 ont été reportées au 23 décembre 2018.

Quelque 40.287.387 électeurs ont été inscrits en RDC pour élire un nouveau président et 500 députés nationaux.

Le Parlement examine actuellement la loi sur la répartition des sièges qui doit être promulguée d'ici lundi d'après le calendrier électoral.

Avec AFP

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